Point vétérinaire : les cheyletielles vous connaissez ?

mercredi, 27 juillet 2016, 17:00 | Catégorie : Chien médiateur, Médiation animale avec des NAC

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cheylétiellesChers lecteurs, 

Nous voilà à la fin du mois de juillet, aujourd’hui nous avions envie de partager avec vous une connaissance sur nos animaux médiateurs et leur problème de peau éventuels. Connaissez vous les cheyletielles ? Drôle de nom, non ? Qu’est ce qui se cache là dessous ? Après avoir lu cet article les cheyletielles n’auront plus de secret pour vous ! Bel été à vous et bonne lecture. Aurélie Vinceneux. 

Les cheylétielles, agents de la cheylétiellose

Les cheylétielles sont des parasites microscopiques à l’origine d’une maladie de peau chez le chien, le chat et le lapin, appelée « cheylétiellose ». Ces parasites, peu connus des propriétaires d’animaux, peuvent parfois provoquer des lésions cutanés chez les humains.

Mode de vie des parasites

Les cheylétielles sont des acariens appartenant au genre Cheyletiella. Il en existe plusieurs espèces : C. yasguri, parasite des chiens, C. blakei, parasite des chats, et C. parasitivorax, parasite des lapins.

Les cheylétielles vivent et se reproduisent sur la peau de l’animal, se nourrissant de divers débris cutanés. Leurs œufs sont entourés de filaments qui leur permettent d’adhérer au pelage. Si les conditions sont favorables (chaleur et humidité), les cheylétielles peuvent survivre plusieurs jours dans le milieu extérieur. Ainsi, la contamination d’un animal à un autre peut se faire par contact direct, mais aussi par l’intermédiaire d’objets (brosses, couchage, etc.) porteurs de parasites. Ceci explique pourquoi on rencontre la cheylétiellose surtout dans les collectivités (animaleries, chenils, élevages…).

Les risques pour l’animal

La cheylétiellose touche surtout les jeunes animaux ou les individus fragilisés. Les deux signes prédominants de cette dermatite parasitaire sont l’apparition de pellicules (on parle de squamosis) et les démangeaisons, d’intensité variable suivant les individus.

De nombreuses pellicules apparaissent sur l’ensemble du corps, avec une prédilection pour la zone dorsale. Ce squamosis est très évocateur de cheylétiellose, bien que d’autres affections puissent provoquer l’apparition des pellicules. Les pellicules sur les chiots sont souvent et improprement appelées « croûtes de lait » : elles ne sont pourtant pas provoquées par l’alimentation lactée, mais par une maladie cutanée, parfois une infection bactérienne bénigne, parfois une cheylétiellose.

Les animaux atteints de cheylétiellose peuvent (mais pas toujours) avoir une forte envie de se gratter. Dans ce cas, les lésions initiales se compliquent souvent de rougeurs et de croûtes. Des bactéries peuvent ensuite s’installer et aggraver les signes cliniques.

cheyletiella-parasitivorax

Diagnostic de la cheylétiellose

L’observation de nombreuses pellicules avec ou sans démangeaison sur un animal jeune ou débilité doit faire penser à la cheylétiellose. Cependant, d’autres maladies de peau pouvant être à l’origine de lésions similaires, il est nécessaire de pratiquer un examen minutieux chez votre vétérinaire pour confirmer ou non la maladie.

Les acariens mesurant environ un demi-millimètre de long, il est parfois possible de les observer à l’oeil nu, comme autant de petits points blancs se déplaçant parmi les pellicules. Cependant, il est souvent nécessaire d’utiliser une loupe binoculaire ou un microscope pour visualiser et identifier ces parasites. Différentes techniques peuvent être mise en oeuvre par le vétérinaire à cette fin.

Traitement de la cheylétiellose

Il n’existe pas d’antiparasitaire spécifiquement élaboré pour lutter contre les cheylétielles, mais certains produits antipuces ou/et antitiques sont efficaces. Votre vétérinaire, après avoir diagnostiqué la maladie, prescrira à votre animal le traitement le plus adapté, en fonction de son espèce (attention, certains antiparasitaires pour chiens et chats sont très toxiques pour les lapins), de son âge et de son mode de vie.

D’une manière générale

Il est nécessaire de traiter tous les animaux de la maison (au moins tous ceux de la même espèce que l’animal sur lequel la dermatose a été diagnostiquée). Le traitement sera renouvelé suivant la prescription du vétérinaire, afin d’éviter la recontamination. Le couchage et les instruments ayant servi au toilettage de l’animal malade doivent être lavés. Un passage soigneux de l’aspirateur dans l’environnement est conseillé. En cas de forte contamination, il pourra être complété par l’usage de substances acaricides. Demandez conseil à votre vétérinaire.

Les risques pour l’Homme

Accidentellement, par contact avec un animal ou un environnement contaminé, les cheylétielles peuvent gagner la peau humaine et être à l’origine de rougeurs, de boutons et de démangeaisons. Il est même assez fréquent que la contamination humaine précède l’apparition de signes cliniques chez l’animal.

Cependant, ces parasites ne peuvent pas survivre sur l’Homme. En cas de contamination humaine, le traitement des animaux et de l’environnement suffit.

SourceESCCAP France

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L’aventure TCap, par Sophie IMA

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Une excursion au festival T’CAP !

coeur d'artichien partenairePendant que Sophie est en vacances, nous avions envie de vous faire profiter d’un article qu’elle a écrit, il y a quelques semaines sur un de nos partenaire. Belle lecture à tous ! N’oubliez pas de nous rejoindre sur notre page facebook pour suivre nos actualités ICI 😉 Aurélie Vinceneux

Le festival T’CAP est organisé tous les 2 ans par le Collectif T’Cap, dont le but est « d’améliorer la vie sociale des personnes en situation de handicap ». Sous des airs festifs, il permet de rassembler un peu plus de 170 acteurs, formant un véritable endroit ressource, pour toute personne cherchant des réponses, ou tout simplement des idées pour s’épanouir ou réaliser ses rêves.

Cette année, l’Association Cœur d’Artichien a trouvé important de renouveler sa participation. Ce samedi-là,  j’embarque donc mes 2 chiennes dans une voiture pleine à craquer de matériel. Guidées par Orlane, nous quittons notre campagne ensoleillée dans une ambiance joyeuse.  Nous retrouvons Aurélie, notre responsable de l’équipe, dans un lieu symbolique de Nantes.

Les chiens bien en main, les valises roulant à grand bruit, quatre femmes marchent d’un bon pas, vers leur mission d’un jour. Il s’agit de renseigner au mieux les personnes intéressées, ou d’éventuels futurs clients, sur ce beau métier qu’est la Médiation par l’Animal. En effet, l’équipe accompagne tout au long de l’année, des personnes porteuses de handicap, en les mettant en lien avec un animal. De loin, j’en aperçois un gros, c’est l’éléphant Royal Deluxe qui se rapproche ! Je jette un œil sur ma plus jeune chienne qui slalome à mes côtés dans la foule. La bête gigantesque marche de concert avec nous de son pas élastique, laissant nos chiens médiateurs très zen.

Nous traversons le miroir d’eau pour arriver sous les nefs de l’île de Nantes. C’est le dépaysement complet. Je découvre une multitude de petits stands, tels des échoppes aux couleurs variées. Joli patchwork d’idées sublimes, qui vous appellent et vous invitent à l’échange. Nous saluons quelques connaissances, tandis qu’une jeune femme nous accueille pour nous indiquer notre place. Nous allons pouvoir ajouter au paysage, nos couleurs cazoo (vert et orange).

Dans le travail de médiation animale, des éléments sont toujours à prendre en compte : les animaux, les intervenants et les bénéficiaires. Ils se déclinent  ici, en notions d’espaces. D’abord, une table dressée sur laquelle sont disposés des flyers, des stylos, des écrits, quelques fous-rires, des photos et une pub suspendues à un fil. Nos cochons d’indes et lapins en photo, claquent au vent, forment la bannière de l’association. Ensuite, deux cages protégées sont posées un peu en retrait de la foule, pour le respect du repos de nos boules de poils.

Quelques pans de moquette déroulés au sol,  nous inventons dans la bonne humeur, un parcours de motricité. Nous sommes prêtes. Pour notre pause, nous décidons d’une petite balade avec nos quatre pattes. Très vite, nous retrouvons une ambiance de bord de mer, un jeu de boule, de petites terrasses de café posées dans des coins de verdure. Le repas du midi est bienvenu, mais à peine le temps d’échanger, tout s’accélère. Sur le podium, la musique bat son plein, les visiteurs arrivent avec leurs questionnements. Nous ne sommes pas trop de quatre personnes pour répondre à la demande. Nos chiens médiateurs sont très sollicités par des enfants valides ou non, tandis que les parents nous inondent de questions. Le choix d’un chien s’effectue au coup de cœur, nous révélant beaucoup sur la personnalité du meneur ! Ainsi, les parcours s’enchaînent avec Chewba (berger australien) attirant les téméraires, Haven (ckc) rassurant les plus timorés, Jenna (ckc) donnant du fil à tordre aux plus déconcentrés. Pendant ce temps, Câline, la plus expérimentée, joue les stars de la perfection. Le soleil décline, le rythme se ralenti peu à peu.

La fatigue se fait sentir pour tout le monde. Nous proposons une balade délassante pour nos chiens. Avant de ranger, Daphné et moi, prenons le temps de nous éclipser, afin d’aller à la découverte de ce festival. Il est un peu tard, et cela me laisse pleine d’envies… Le festival T’CAP, c’est une échappée belle qu’il faut saisir.

Une promesse riche d’idées, de rencontres et d’échanges pour tous, « handicaps ou pas », c’est sûr, il faudra revenir.

Sophie, Intervenante en Médiation Animale pour Coeur d’Artichien

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Paris, capitale de la médiation animale pour l’IHAIO (congrés international sur le médiation animale)

mercredi, 13 juillet 2016, 6:24 | Catégorie : Chien médiateur, La médiation Animale

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IHAIO Paris mediation animaleBonjour,

On partage avec vous aujourd’hui, un article d’actualité. En effet actuellement se déroule le congret le plus important dans le monde sur la relation homme-animal et plus particulièrement sur la médiation animale.

L’article a été trouvé sur le site Wamiz : http://wamiz.com/chiens/actu/paris-capitale-mediation-animale-8217.html. Je vous invite à vous rendre sur leur page pour répondre au petit sondage qu’ils proposent à la fin de leur article. 

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La conférence de The International Association of Human-Animal Interaction Organizations (IAHAIO), dédiée à l’étude des interactions entre l’homme et l’animal, a lieu tous les trois ans. Elle se déroule pour la première fois cette année à Paris qui devient, pendant trois jours (du 11 au 13 juillet), la capitale mondiale de la médiation animale.

C’est au Centre des congrès de la Cité des Sciences que s’est tenu, ce 11 juillet, un atelier autour de la médiation animale organisé par Mars Petcare, la Fondation Adrienne et Pierre Sommer, ainsi que Wamiz. A cette occasion, de grands noms de la médiation animale étaient réunis : Marie-José Enders-Slegers, présidente de l’IAHAIO, le Professeur Hubert Montagner, psycholophysiologiste, le Docteur Caroline Gilbert, vétérinaire et éthologue et Myriam Cohen-Welgryn, PDG de Mars Petcare & Food France. L’occasion de dresser un état des lieux de la médiation animale dans l’Hexagone.

Comment mieux intégrer la médiation animale en France ?

Marie-José Enders Slegers est la présidente de l’IAHAIO. Elle travaille au Pays-Bas où elle a réussi à faire dialoguer et collaborer des personnes d’horizons très divers : policiers, vétérinaires, éthologues, et législateurs ont travaillé ensemble sur la question de la relation entre l’Homme et l’animal. C’est à cette même démarche qu’il faudrait aboutir en France, suggère-t-elle, pour que les animaux puissent accompagner les personnes en difficulté qui en ressentent le besoin, que ce soit à l’hôpital, en maison de retraite, à l’école, dans des centres spécialisés ou dans tout autre lieu public.

Pour le Professeur Hubert Montagner, psychophysiologiste, il est « capital mais pas encore acquis » de conceptualiser le terme de « médiation animale » au-delà-même de sa définition, pour la faire avancer et mieux l’intégrer dans la société. Ce procédé passe avant tout par une meilleure compréhension de l’animal que l’on met en présence de l’humain, une meilleure prise en compte des émotions de chacun (de l’Homme comme de l’animal), de leur environnement global, du moment et du lieu de leur rencontre.
L’opinion du Docteur Caroline Gilbert, vétérinaire et éthologue, vient corroborer le point de vue du Professeur Montagner. « L’important dans la médiation animale, explique-t-elle, est de prendre en considération le bien-être de l’animal ». Ce respect du bien-être passe notamment par « la sélection des animaux les plus à même de pratiquer la médiation animale ». Il s’agit donc de les sélectionner en fonction de leur « tempérament ».

L’animal, vecteur de bien-être pour l’humain
« L’animal est une formidable occasion de créer un lien d’attachement et d’apaisement », a affirmé le Professeur Montagner lors de la conférence. De cet apaisement mutuel entre l’Homme et l’animal naît ce lien d’attachement, et le partage émotionnel qui en découle. Et c’est le regard qui joue un rôle essentiel dans ce processus : « Le chien est en quête du regard de l’enfant. Il n’y a qu’à voir la façon dont il le regarde lorsqu’il rentre de l’école. Le chien mange l’enfant du regard », a insisté le Professeur.
C’est justement parce que « l’animal nous fait du bien » que Mars Petcare travaille à « rendre leur monde meilleur. » Notamment en contribuant à la recherche scientifique via le centre Waltham (qui étudie les relations entre l’animal de compagnie et l’Homme), comme l’a rappelé Myriam Cohen-Welgryn.

Un prix pour la médiation animale
Afin de mettre en lumière les projets de médiation animale mis en pratique par des particuliers, Mars Petcare, la Fondation Adrienne et Pierre Sommer et Wamiz se sont associés afin de décerner le prix « A better world for pets ». Celui-ci a été remis, à l’issue d’un vote départageant vingt-et-une candidatures, à deux projets : la médiation animale au sein d’une maison de retraite, et la médiation animale dans une école pour enfants de tout horizon.

Un prix spécial a également été attribué à l’association Handi’chiens, qui forme des chiens d’assistance pour des personnes en situation de handicap et depuis peu, des chiens destinés aux personnes épileptiques. Autant de pratiques de la médiation animale aussi diverses que variées, qui tendent à se démocratiser en France… à condition qu’on le leur permette !

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Colloque médiation animale : programme détaillé des Automnales 2016 Licorne et Phénix

jeudi, 7 juillet 2016, 10:49 | Catégorie : La médiation Animale, Licorne et Phénix

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licorne et phenixBonjour à tous et toutes,

Les Automnales sont désormais un incontournable au sein de Licorne & Phénix, association française pour la médiation animale mais aussi pour tous les acteurs de la médiation animale dans l’espace francophone.

Le septième colloque aura lieu dans le sud-est de la France, à Martigues, le 3 décembre 2016. L’équipe Licorne et Phénix cherchera notamment à mieux connaitre les pratiques de médiation animale à l’international à travers des conférences et des ateliers à thème menés par différents intervenants de qualité.

Pour Licorne et Phénix 

S’ouvrir sur les pratiques au-delà de nos frontières, c’est réfléchir ensemble, c’est s’enrichir de la différence. 

Ils ont le plaisir de vous présenter le programme détaillé de la journée, le bulletin d’inscription et les informations pratiques pour participer aux 7èmes Automnales.

Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le lien suivant : http://www.licorne-et-phenix.org/automnales-2016-3-decembre-martigues-programme-et-bulletin-dinscription/

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La semaine bleue vous connaissez ?

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Geluk vieuxBonjour à tous,

Intervenants en médiation animale, futurs intervenants en médiation animale ou sympathisants je me demandais si vous saviez ce qu’était « la semaine bleue » ou « octobre bleu » ?

C’est important que vous sachiez cela si vous travailliez avec des personnes âgées.

La semaine bleue c’est quoi ?

LA SEMAINE BLEUE, C’EST 365 JOURS POUR AGIR ET 7 JOURS POUR LE DIRE

« Ces 7 jours annuels constituent un moment privilégié pour informer et sensibiliser l’opinion sur la contribution des retraités à la vie économique, sociale et culturelle, sur les préoccupations et difficultés rencontrées par les personnes âgées, sur les réalisations et projets des associations.
Cet événement est l’occasion pour les acteurs qui travaillent régulièrement auprès des aînés, d’organiser tout au long de la semaine des animations qui permettent de créer des liens entre générations en invitant le grand public à prendre conscience de la place et du rôle social que jouent les « vieux » dans notre société.
Partout en France, des manifestations locales sont organisées pour illustrer le thème retenu. Chaque année, un concours prime les meilleurs initiatives. »

Cette année le thème est : A tout âge faire société ! Vaste sujet, qui donne à réfléchir, quand nous constatons comment nos « vieux » (au sens non péjoratif mais bien noble du terme) sont parfois traités dans certains établissements qui les accueillent. Nous sommes passés ces dernières années à une situation de non-traitance qui me révolte parfois.

La présence de nos animaux dans les EHPAD, UPPAD, CANTOU, ou résidence pour personnes âgées allègent cette question sur le besoin fondamental de tout humain de se sentir utile, s’occuper de quelqu’un, ou simplement profiter de toucher ou d’être touché par l’animal en dehors d’un cadre de soin (toilette, habillement…).

Coeur d’Artichien a des demandes d’intervention dans le cadre d’Octobre bleu 2016. Cela sera l’occasion pour nous mais aussi pour vous intervenants en médiation animale de faire connaitre les biens faits de la médiation animale au grand public, aux familles et aux principales concernées : les personnes âgées de notre société.

Pour plus de renseignement sur les actions prés de chez vous, vous pouvez contacter le site dédiés à cette « Semaine Bleue » : http://www.semaine-bleue.org/index.php

semaine bleue 2016

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Casquettes et Crampons 2016

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coeur d'artichien CDSA44Bonjour à tous,

Casquettes et crampons c’est le jeudi 23 juin 2016 aux Halls d’exposition de la Beaujoire de 9H à 16H30. Cette journée est organisée par un de nos partenaire : le Comité du Sport Adapté de Loire Atlantique.

Coeur d’Artichien y sera présent avec 3 équipes de chiens pour faire découvrir aux personnes porteuses de handicap le plaisir simple d’être au contact d’un chien et plus largement faire découvrir notre pratique de la médiation animale.

L’événement a pour visée de permettre à des personnes en situation de déficience mentale ou souffrant de maladie psychique , de partager un moment de détente et de plaisir. Aussi, celui-ci sera l’occasion de découvrir des activités sportives (une trentaine), de se rendre compte de leur faisabilité et de tisser des liens entre partenaires associatifs, sportifs et familles.

 

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L’émerveillement, une valeur sure ! par Sophie

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mediation animale coeur d'artichienBonjour à tous,

Pour ceux qui n’ont pas pu (il faut s’inscrire sur notre site internet en haut à droite) , ou pas eu le temps de lire notre Newsletter du mois de Mai, nous vous partageons aujourd’hui un article écrit par Sophie une des 4 intervenantes en Médiation Animale de Coeur d’Artichien. Bonne lecture à vous fidèles internautes et au plaisir de vous retrouver toutes les semaines. Aurélie Vinceneux. 

Il y a un an, je rêvais de ressembler aux professionnelles en médiation animale, que j’ai eu la chance d’observer sur le terrain. Grace à elles, j’ai eu l’occasion de découvrir des environnements bien différents, dans lesquels j’ai toujours ressenti la même chose. C’est une force qui me captive, me bouleverse, me surprend. Elle m’a poussée à exercer ce métier. Depuis que je suis devenue intervenante en médiation animale, je la cultive avec patience :

« Une dame aphasique, assise dans son fauteuil, tient Haven par les oreilles en émettant des sons de contentement. J’ai une inspiration : « Comment s’appelle ma chienne, Mme R ? » « Haavenn » me répond-t-elle au prix d’un grand effort. Un petit filet de salive coule de sa bouche, qu’elle essuie d’un geste délicat. » « Voyez, elle vous a entendue, et vous fait un bisou !»

Nous échangeons un sourire radieux. Je me retourne vers l’animatrice, qui me répond d’un signe de tête poli car ce phénomène n’est pas forcément la réalité de l’Autre. Il est parfois pris dans le quotidien, et effectue l’amalgame entre la personne et son environnement, ou ne voit plus que la déchéance. Un jour, une amie « pourtant humaniste » s’est penchée sur mon épaule en disant : « ils sont bien atteints quand même !».

Certains penseront à une certaine naïveté ou de l’idéaliste. Bien au contraire, j’ai fait le choix d’une valeur, que j’utilise en séance. Loin du déni de la réalité, je suis consciente de l’état de santé des bénéficiaires. Mon intention est de libérer un espace, afin que les séances se déroulent au plus juste, au plus près des besoins et des demandes des bénéficiaires, grâce à la médiation par l’animal. L’émerveillement est une prise de conscience, à l’instant où l’espace de co création se remplit du Vivant. Ici, le désir de Mme R de prononcer le nom de la chienne qu’elle affectionne. B. Vergely compare cela à « un continent philosophique ». Il est révélé « par la capacité à s’émerveiller, souvent perdue avec notre volonté de vouloir comprendre et maîtriser le monde, en perdant de vue sa beauté, son mystère et sa magie ». « S’émerveiller, c’est accepter de ne pas tout comprendre. Et laisser les choses s’éclairer plutôt que vouloir les expliquer. » Pas si simple, c’est un travail difficile, c’est un véritable cheminement. Mais il en vaut la peine, car il donne du sens à nos pratiques, c’est beau et bon pour tous.

Le psychiatre E de Perrot, dit que l’Emerveillement ne s’explique pas par les neurosciences. Et je pense qu’il ne se garde pas pour soi. C’est pourquoi je le partage, sous forme d’échanges, de regards, de paroles, d’un sourire, d’un billet posté sur le net. Il se partage avec les bénéficiaires, entre professionnels, avec la personne qui passait par là, avec les familles, avec son animal (merci à ceux qui osent le partager avec moi). « L’émerveillement adulte, c’est une expérience au coeur du coeur de l’humanité ». C’est rendre hommage ensemble, à la vie qui jaillit dans l’instant présent. Alors, osons et continuons à nous émerveiller dans nos séances de médiation animale !

Sophie Montiège (apprentie sur le chemin de l’Emerveillement)

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Réportage sur la médiation animale sur France 2 !

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mediation animale envoyé spécialBonjour à tous,

Certains d’entre vous l’ont peut être regardé en direct, hier soir, le jeudi 9 juin est passé sur France 2 dans l’émission « Envoyé spécial »  (rien que ça !) une émission consacré à la médiation animale « Des animaux au secours des hommes ». Pour ceux qui souhaite le (re)voir en replay, c’est possible sur ce lien : http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/travailler-avec-les-animaux/video-envoye-special-des-animaux-au-secours-de-l-homme_1491185.html

Quelle belle reconnaissance des bienfaits de la médiation animale ! Merci France 2, et merci à la journaliste, c’est un très beau reportage. Pour une fois on parle de lieux moins connus où pratiquer la médiation animale : les hopitaux psychiatriques, les prisons, le service d’onco-pédiatrie. A quand l’ouverture plus systématique des portes de ces lieux à nos animaux médiateurs ? Cela arrive doucement, on a des projets de ce type chez Coeur d’Artichien, et j’éspère qu’ils ils verront le jour !

Aujourd’hui cette pratique professionnelle de la médiation animale se développe de façon exponentielle avec les avantages et les inconvénients qui en découlent.

J’espère qu’un jour nous arriverons à faire reconnaître cette pratique par l’Etat Français, ainsi cela apporterai un cadre légal, bon pour tout les protagonistes : les humains et les animaux.

Belle continuation à vous tous qui avait ce projet,

Aurélie Vinceneux

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Parkinson et la médiation animale

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parkinson et médiation animaleBonjour à tous,

Depuis quelques années de pratique en médiation animale, j’ai l’impression que l’on parle de plus en plus de la maladie de Parkinson. Pensez vous que c’est la maladie qui permet de « sucrer les fraises  » ? Vous êtes loin de la vérité, si c’était si simple ! C’est une maladie complexe qui mêle trouble neurologique, physique et psychologiques.

La médiation animale a un véritable rôle à jouer au près de ses personnes qui doivent au fur et à mesure de l’évolution de la maladie faire le deuil du contrôle de leur corps, pendant que leur tête elle fonctionne relativement bien. J’entends par « relativement bien » qu’ils ont conscience de la dégradation de leur état au fil du temps ce qui génère beaucoup d’angoisse (ce qui se comprend ).

C’est sur ce versant de l’angoisse, l’estime de soi, et synchronisation des mouvements pour caresser ou brosser le chien par exemple que la médiation animale à toute sa place. On utilise alors le moteur puissant que nous avons tous en nous qui nous permet de nous dépasser : le plaisir et l’affectif.

Voici un article qui explique les avancées sur la connaissance de cette maladie qui touche de plus en plus de personnes, ou du moins on en parle de plus en plus 😉

PARKINSON: Troubles du mouvement et de la cognition, même interrupteur cérébral

L’arrêt impromptu d’un mouvement en cours et le tremblement sont des symptômes typiques de la maladie de Parkinson. L’oubli soudain d’une tâche cognitive en cours, en raison d’un événement inattendu, est une expérience courante, vécue par chacun d’entre nous. Ces deux processus, l’un pathologique et l’autre pas, procèdent du même mécanisme cérébral, suggère cette étude de l’University de Californie – San Diego : les chercheurs montrent ici que le système impliqué dans l’interruption ou l’arrêt d’un mouvement est le même que celui qui interrompt la cognition. Des données à paraître dans la revue Nature Communications qui peuvent éclairer les mécanismes en jeu dans les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson et de la même manière, dans les troubles de l’attention.

Le concept surprenant, soutenu ici, est qu’un événement inattendu ou surprenant mobilise le même système du cerveau que celui que nous utilisons pour arrêter activement et volontairement nos actions. Ce système est lo…

Pour Lire l’ensemble de l’article c’est par ICI 

Pour en savoir plus : http://www.franceparkinson.fr/

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Coeur d’Artichien : Et de 8 !

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Betty coeur d'artichien

Photo de Florence Kahléo

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Chers internautes,

Aujourd’hui je viens vous parler de la doyenne de nos 4 pattes, la chienne qui a fait grandir l’association avec moi, la chienne de tête, celle qui est à l’avant du traîneau de Coeur d’Artichien. Ceux qui la connaissent ont déjà deviné de qui il s’agit, de Mme Betty ! Une chienne hors du commun, pour tout, les personnes qui la rencontre pour la première fois me disent souvent « elle a un regard intense, je n’ai jamais vu ça chez un chien ». Parfois je me demande si c’est un chien tant elle est fine dans ses analyses des situations au travail. Mais ne vous y trompez pas, Mme c’est dire quand le travail l’intéresse, quand elle l’adoooorre, ou quand elle s’ennuie.

L’endroit qu’elle affectionne le plus c’est le service de psychiatrie adulte où on intervient tous les 15 jours. A la maison quand je lui dis qu’on va dans cet endroit, elle saute joyeusement dans la voiture, l’air dire « aaah chouette ». Un service étonnant, avec pleins de charmes cachés pour notre équipe de choc avec Betty. Quand elle est contente, Betty remue la queue, saute de joie et accompagne son corps joyeux de « ooouuu ouuuuu ouuuuu »affectueux (petite voix off : ça ressemble  à Chewbaca).

Avec Betty dans ce service on voit des choses qui me font dire que la médiation par l’animal y a trouvé sa place et que cette Dame chien a été bien investit par les bénéficiaires. Une petite main d’infirmière qui arrive sur son dos avec un sourire jusqu’aux oreilles, des bénéficiaires qui viennent à nous alors qu’on est pas encore descendu de notre voiture pour nous dire bonjour , des bénéficiaires qui sont là à chaque séance malgré leur symptôme psychotique envahissants. Bon tout n’est pas si simple, mais il y a aussi tout ces moments là aussi 😉

Durant les séances co-construites avec les infirmières porteuses du projet, on entend des choses étranges et touchantes,  :

  • Mme M me confie un secret au creux de l’oreille pour d’une manière qui lui est propre me demander de prendre la brosse pour brosser Betty. Une dame très active, qui arrive de plus en plus à se contenir dans les séances pour le plaisir d’être avec Betty.
  • M. N avec un délire mystique me dit « Betty peu l’aider à lutter contre le diable » quand elle est avec lui, ce qui lui permet de profiter le temps qu’il le peut de la présence apaisante de Betty. Elle le lui rend bien à coups de langues affectueux.
  • Mme T qui apporte des « petites graines »  pour Betty (petite voix off : boite de biscuits pour chien), où qui lui tricote une écharpe pour qu’elle est bien chaud au ventre quand elle se repose. C’est une dame qui n’accepte que cette médiation, elle l’investit et dépasse ses peurs, ses angoisses lorsqu’on est avec elle.
  • M.S qui met des mots sur son agressivité, sa colère quand je fais le parallèle avec les colères de Betty contre les autres chiens.

Betty est étonnante, elle me surprend encore dans sa capacité à me montrer les états émotionnels des membres du groupe, avant même que j’ai pu moi même poser des mots dessus, a faire émerger des personnes de leur monde, pour les ancrer à la réalité le temps de sa présence. Les yeux pétilles, les visages s’ouvrent, les langues se délient parfois, chez ses personnes en psychiatrie plongées dans une grande souffrance.

Et de 8 ! Mais 8 quoi enfait ? 8 anniversaires pour ma jolie Betty Boop ! Une chienne exceptionnelle, avec ses défauts et ses qualités de chienne de travail ! On co-construit ensemble depuis 6 ans déjà et j’espère que cela durera encore quelques années. La pré retraite à sonné pour Betty qui a su nous faire comprendre qu’il fallait ralentir son rythme, elle a choisi naturellement les endroits où elle souhaité encore travaillé et elle le fait bien. Merci Betty  !

Bon anniversaire ma Betty ! Tout pleins de bisous ma belle !

Aurélie Vinceneux pour Coeur d’Artichien

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