La médiation animale : travail sur la phobie des chiens

Share Button

coeurdartichien peur des chiensVous souhaitez suivre notre actualité ? Venez cliquer sur le « j’aime » de notre page Facebook Coeur d’Artichien : https://www.facebook.com/coeurdartichien/

Bonjour à tous,

C’est bientôt la rentrée, on se prépare chez Coeur d’Artichien à cette effervescence.

Une des nouveautés chez Coeur d’Artichien, c’est de travailler avec les familles sur la prise en charge des personnes touchée par la phobie des chiens.

La médiation canine pour travailler sur la cynophobie (peur des chiens) ? Voilà une drôle d’idée, non ? Quand on a peur de quelque chose, la logique penche plutôt vers la fuite de l’objet phobique.

Pourtant cette année plusieurs familles on prit leur courage à deux mains et nous ont contacté pour travailler sur la peur des chiens de leur enfant avec ou sans handicap.

Nous avons élaboré pour cela un programme adaptable à chaque personne, pour travailler cette peur / phobie bien particulière.

Notre objectif pour vous accompagner 

  • Vous permettre de mieux comprendre d’où vient cette phobie ?  Qu’elle est son origine ?
  • Identifier ensemble qu’elle place prend-elle dans votre histoire ou l’histoire de votre enfant ?
  • Qu’elle place prend-elle dans votre système relationnel (famille au sens large, entre frère et sœur, dans la  vie de tout les jours).
  • Ne pas suprimer votre phobie des chiens (point de baguette magique avec la médiation animale, nous ne sommes pas magiciens ! 😉 ) mais vous apprendre à vivre avec pour que cela ne soit plus handicapant pour vous ou votre enfant au quotidien

La médiation par le chien et la phobie des chiens

Par la présence de nos chiens médiateurs,  nous partageons avec  vous les bases de la langue canine pour « apprendre à parler le chien », afin de savoir comment réagir aux comportements des chiens, comment se protéger d’un chien agressif, ou simplement savoir se mettre en sécurité pour éviter à la peur d’être envahissante.

Chez Cœur d’Artichien, nous partons du principe de base que la peur a plusieurs origines possibles. Chaque situation est différente. Nous sommes tous uniques, tous les chiens sont uniques, chaque histoire de phobie est singulière, différentes pour chaque personne, chaque famille.

L’essentiel est que vous soyez acteur de ce travail dans un contexte sécurisant et respectueux de votre demande.

Chaque prise en charge en médiation animale sera différente en fonction de votre demande et de vos besoins spécifiques.

Il est parfois nécessaire que toute la famille de la personne soit présente, pour mieux travailler ensemble sur le processus qui a amené la personne a développer cette phobie des chiens.

Pour tout renseignement, vous pouvez nous contacter via la page contact de notre site internet : ICI 

Share Button

Les chiffres clé chez Coeur d’Artichien

jeudi, 18 août 2016, 18:19 | Catégorie : L'Association Coeur d'Artichien, La médiation Animale

Share Button

chiffres coeur d'artichien

Vous souhaitez suivre notre actualité ? Venez cliquer sur le « j’aime » de notre page Facebook Coeur d’Artichien : https://www.facebook.com/coeurdartichien/

Bonjour à tous,

Aujourd’hui on partage avec vous des chiffres, des chiffres clés pour notre petite association de médiation animale.

Je suis plutôt une littéraire, pour ne pas dire que je « déteste » les maths mais quand on fonde une association, que l’on souhaite créer des postes et pérenniser une activité aussi innovante que la médiation animale , donner du travail à 4 intervenantes en médiation animale au bout d’un moment on a pas le choix. C’est révélateur du travail réalisées c’est 7 dernières années.

500 c’est le nombre de personnes qui aiment notre page Facebook Coeur d’Artichien ! Elle est animée au quotidien par toutes les intervenantes de l’association. L’object : vous faire partager la réalité du terrain et quitter le rêve 😉

312  c’est le nombres de personnes qui reçoivent notre CAZOONews, la Newsletter mensuelle de Coeur d’Artichien. Vous y retrouvez chaque mois un article spécifique à la pratique de la médiation animale. Elle est gratuite et accessible à tous. Pour la recevoir dans vos boites email, il vous suffit de vous inscrire en haut à droite de notre site internet.

40 c’est le nombre de partenaires où nous intervenons en médiation par l’animal en Loire Atlantique et départements limitrophes avec nos poilus. Ce chiffre comprend nos interventions au domicile des personnes ou dans les institutions du médico-social.

4 c’est le nombre d’intervenantes en médiation animale qui travaillent chez Coeur d’Artichien. Elles sont toutes diplômées dans le médico-social et formée en médiation animale. Elles ont chacune leur spécificité. Chacune de nos intervenantes ont leur propres animaux médiateurs reconnus aptes à la pratique de la médiation animale par des professionnels compétents et partenaires de Coeur d’Artichien.

7 c’est le nombre de chiens médiateurs de l’équipe de Coeur d’Artichien

8 c’est le nombre cochons d’inde médiateurs de l’équipe. C’est l’animal qui par son nombre est le plus représenté dans notre équipe de poilus.

2 c’est le nombre de grandes oreilles, les lapins médiateurs de l’équipe

1 c’est le chiffre qui représente notre minette médiatrice. Elle intervient sur des séances en médiation animale individuelle.

Chat’alors ça en fait du monde à gérer au quotidien ! Merci à tous de nous accompagner dans cette belle aventure.

On vous retrouve la semaine prochaine pour un nouvel article sur notre vie associative ou un article en lien avec la médiation animale. Surprise…

A bientôt !

Aurélie Vinceneux, Coordinatrice pour L’équipe Coeur d’Artichien

Share Button

Les animaux domestiques, par Sellig

jeudi, 11 août 2016, 15:41 | Catégorie : La médiation Animale

Share Button

Bonjour à tous,

C’est le mois d’Aout, on approche du grand week end du 15 aout, un côté un peu festif, où le ryhtme de travail est au ralentis. Dans ce cadre, j’avais envie aujourd’hui de vous faire rire au sujet de nos animaux domestiques.

Je vous invite à visionner la vidéo ci dessous, c’est un sketch de Sellig, humouriste français, qui parle avec humour de nos chères boules de poilus -quonaimeetquonadore – 😀

L’humour est un outil extraordinaire quand on est Intervenant en Médiation Animale au quotidien, peut-être que cette vidéo pourra vous inspirer 😉 Sans rancœur pour nos partenaires vétérinaires avec qui on adore travailler.

« Les animaux domestiques ça apportent quelque chose de plus à l’être humain… »

Bel été à tous,

L’équipe de Coeur d’Artichien

Share Button

La caresse pour le chien : confort ou inconfort ?

jeudi, 4 août 2016, 12:37 | Catégorie : Chien médiateur, L'Association Coeur d'Artichien, La médiation Animale

Share Button

Vous souhaitez suivre notre actualité ? Venez cliquer sur le « j’aime » de notre page Facebook Coeur d’Artichien : https://www.facebook.com/coeurdartichien/caresses_chien_web

Bonjour à tous,

Certains d’entre vous sont peut être en vacances, d’autres peuvent prendre le temps de faire ce qu’ils n’ont pas le temps de faire le reste de l’année en profitant d’un ralentissement du rythme de vos séances de médiation animale durant le mois d’Aout.

Chez Coeur d’Artichien, on ralentit ponctuellement. Tout le monde travaille à son rythme. C’est bon parfois de changer de rythme pour reprendre de plus belle pour la trépidante rentrée qui nous attend.

Je reste disponible par email ou téléphone – page contact – pour les établissements ou familles qui souhaitent des informations complémentaires sur nos interventions dans les structures du médico-social ou à leur domicile.

Revenons au thème de notre article de la semaine. Notre objectif, en partageant avec vous cet article, c’est de faire évoluer nos connaissances pour mieux travailler lors de nos séances de médiation anmale dans le respect de tous les protagonistes (humains et animaux).

Aujourd’hui, c’est une étude de Sandrine Otsmane – Educateur canin diplômée d’état & Comportementaliste Certifiée chien et chat- , qui a attiré notre attention. Elle a travaillé sur les caresses des chiens et leur réaction à celles ci.  Un chien apprécie-t-il toujours d’être caressé ? Y a t’il des moyens de savoir si notre chien apprécie nos caresses ? Comment nous informe-t-il de son inconfort dans le cas échéant ? Y a t’il des zones à privilégier ?

Ce sont des questions primordiales à se poser quand nous travaillons au quotidien avec nos chiens médiateurs auprès d’humains en difficulté.

Sandrine Otsmane vous propose de faire un petit test : Après une caresse que vous avez fait durer 3 à 5 secondes, regardez ce que vous propose votre chien ?

Vous trouverez le résultat détaillé de son étude sur ce lien : La caresse chez le chien par Sandrine Otsmane

caresses

 

Share Button

Point vétérinaire : les cheyletielles vous connaissez ?

mercredi, 27 juillet 2016, 17:00 | Catégorie : Chien médiateur, Médiation animale avec des NAC

Share Button

Vous souhaitez suivre notre actualité ? Venez cliquer sur « j’aime » de notre page Facebook Coeur d’Artichien : https://www.facebook.com/coeurdartichien/

cheylétiellesChers lecteurs, 

Nous voilà à la fin du mois de juillet, aujourd’hui nous avions envie de partager avec vous une connaissance sur nos animaux médiateurs et leur problème de peau éventuels. Connaissez vous les cheyletielles ? Drôle de nom, non ? Qu’est ce qui se cache là dessous ? Après avoir lu cet article les cheyletielles n’auront plus de secret pour vous ! Bel été à vous et bonne lecture. Aurélie Vinceneux. 

Les cheylétielles, agents de la cheylétiellose

Les cheylétielles sont des parasites microscopiques à l’origine d’une maladie de peau chez le chien, le chat et le lapin, appelée « cheylétiellose ». Ces parasites, peu connus des propriétaires d’animaux, peuvent parfois provoquer des lésions cutanés chez les humains.

Mode de vie des parasites

Les cheylétielles sont des acariens appartenant au genre Cheyletiella. Il en existe plusieurs espèces : C. yasguri, parasite des chiens, C. blakei, parasite des chats, et C. parasitivorax, parasite des lapins.

Les cheylétielles vivent et se reproduisent sur la peau de l’animal, se nourrissant de divers débris cutanés. Leurs œufs sont entourés de filaments qui leur permettent d’adhérer au pelage. Si les conditions sont favorables (chaleur et humidité), les cheylétielles peuvent survivre plusieurs jours dans le milieu extérieur. Ainsi, la contamination d’un animal à un autre peut se faire par contact direct, mais aussi par l’intermédiaire d’objets (brosses, couchage, etc.) porteurs de parasites. Ceci explique pourquoi on rencontre la cheylétiellose surtout dans les collectivités (animaleries, chenils, élevages…).

Les risques pour l’animal

La cheylétiellose touche surtout les jeunes animaux ou les individus fragilisés. Les deux signes prédominants de cette dermatite parasitaire sont l’apparition de pellicules (on parle de squamosis) et les démangeaisons, d’intensité variable suivant les individus.

De nombreuses pellicules apparaissent sur l’ensemble du corps, avec une prédilection pour la zone dorsale. Ce squamosis est très évocateur de cheylétiellose, bien que d’autres affections puissent provoquer l’apparition des pellicules. Les pellicules sur les chiots sont souvent et improprement appelées « croûtes de lait » : elles ne sont pourtant pas provoquées par l’alimentation lactée, mais par une maladie cutanée, parfois une infection bactérienne bénigne, parfois une cheylétiellose.

Les animaux atteints de cheylétiellose peuvent (mais pas toujours) avoir une forte envie de se gratter. Dans ce cas, les lésions initiales se compliquent souvent de rougeurs et de croûtes. Des bactéries peuvent ensuite s’installer et aggraver les signes cliniques.

cheyletiella-parasitivorax

Diagnostic de la cheylétiellose

L’observation de nombreuses pellicules avec ou sans démangeaison sur un animal jeune ou débilité doit faire penser à la cheylétiellose. Cependant, d’autres maladies de peau pouvant être à l’origine de lésions similaires, il est nécessaire de pratiquer un examen minutieux chez votre vétérinaire pour confirmer ou non la maladie.

Les acariens mesurant environ un demi-millimètre de long, il est parfois possible de les observer à l’oeil nu, comme autant de petits points blancs se déplaçant parmi les pellicules. Cependant, il est souvent nécessaire d’utiliser une loupe binoculaire ou un microscope pour visualiser et identifier ces parasites. Différentes techniques peuvent être mise en oeuvre par le vétérinaire à cette fin.

Traitement de la cheylétiellose

Il n’existe pas d’antiparasitaire spécifiquement élaboré pour lutter contre les cheylétielles, mais certains produits antipuces ou/et antitiques sont efficaces. Votre vétérinaire, après avoir diagnostiqué la maladie, prescrira à votre animal le traitement le plus adapté, en fonction de son espèce (attention, certains antiparasitaires pour chiens et chats sont très toxiques pour les lapins), de son âge et de son mode de vie.

D’une manière générale

Il est nécessaire de traiter tous les animaux de la maison (au moins tous ceux de la même espèce que l’animal sur lequel la dermatose a été diagnostiquée). Le traitement sera renouvelé suivant la prescription du vétérinaire, afin d’éviter la recontamination. Le couchage et les instruments ayant servi au toilettage de l’animal malade doivent être lavés. Un passage soigneux de l’aspirateur dans l’environnement est conseillé. En cas de forte contamination, il pourra être complété par l’usage de substances acaricides. Demandez conseil à votre vétérinaire.

Les risques pour l’Homme

Accidentellement, par contact avec un animal ou un environnement contaminé, les cheylétielles peuvent gagner la peau humaine et être à l’origine de rougeurs, de boutons et de démangeaisons. Il est même assez fréquent que la contamination humaine précède l’apparition de signes cliniques chez l’animal.

Cependant, ces parasites ne peuvent pas survivre sur l’Homme. En cas de contamination humaine, le traitement des animaux et de l’environnement suffit.

SourceESCCAP France

Share Button

L’aventure TCap, par Sophie IMA

Share Button

Une excursion au festival T’CAP !

coeur d'artichien partenairePendant que Sophie est en vacances, nous avions envie de vous faire profiter d’un article qu’elle a écrit, il y a quelques semaines sur un de nos partenaire. Belle lecture à tous ! N’oubliez pas de nous rejoindre sur notre page facebook pour suivre nos actualités ICI 😉 Aurélie Vinceneux

Le festival T’CAP est organisé tous les 2 ans par le Collectif T’Cap, dont le but est « d’améliorer la vie sociale des personnes en situation de handicap ». Sous des airs festifs, il permet de rassembler un peu plus de 170 acteurs, formant un véritable endroit ressource, pour toute personne cherchant des réponses, ou tout simplement des idées pour s’épanouir ou réaliser ses rêves.

Cette année, l’Association Cœur d’Artichien a trouvé important de renouveler sa participation. Ce samedi-là,  j’embarque donc mes 2 chiennes dans une voiture pleine à craquer de matériel. Guidées par Orlane, nous quittons notre campagne ensoleillée dans une ambiance joyeuse.  Nous retrouvons Aurélie, notre responsable de l’équipe, dans un lieu symbolique de Nantes.

Les chiens bien en main, les valises roulant à grand bruit, quatre femmes marchent d’un bon pas, vers leur mission d’un jour. Il s’agit de renseigner au mieux les personnes intéressées, ou d’éventuels futurs clients, sur ce beau métier qu’est la Médiation par l’Animal. En effet, l’équipe accompagne tout au long de l’année, des personnes porteuses de handicap, en les mettant en lien avec un animal. De loin, j’en aperçois un gros, c’est l’éléphant Royal Deluxe qui se rapproche ! Je jette un œil sur ma plus jeune chienne qui slalome à mes côtés dans la foule. La bête gigantesque marche de concert avec nous de son pas élastique, laissant nos chiens médiateurs très zen.

Nous traversons le miroir d’eau pour arriver sous les nefs de l’île de Nantes. C’est le dépaysement complet. Je découvre une multitude de petits stands, tels des échoppes aux couleurs variées. Joli patchwork d’idées sublimes, qui vous appellent et vous invitent à l’échange. Nous saluons quelques connaissances, tandis qu’une jeune femme nous accueille pour nous indiquer notre place. Nous allons pouvoir ajouter au paysage, nos couleurs cazoo (vert et orange).

Dans le travail de médiation animale, des éléments sont toujours à prendre en compte : les animaux, les intervenants et les bénéficiaires. Ils se déclinent  ici, en notions d’espaces. D’abord, une table dressée sur laquelle sont disposés des flyers, des stylos, des écrits, quelques fous-rires, des photos et une pub suspendues à un fil. Nos cochons d’indes et lapins en photo, claquent au vent, forment la bannière de l’association. Ensuite, deux cages protégées sont posées un peu en retrait de la foule, pour le respect du repos de nos boules de poils.

Quelques pans de moquette déroulés au sol,  nous inventons dans la bonne humeur, un parcours de motricité. Nous sommes prêtes. Pour notre pause, nous décidons d’une petite balade avec nos quatre pattes. Très vite, nous retrouvons une ambiance de bord de mer, un jeu de boule, de petites terrasses de café posées dans des coins de verdure. Le repas du midi est bienvenu, mais à peine le temps d’échanger, tout s’accélère. Sur le podium, la musique bat son plein, les visiteurs arrivent avec leurs questionnements. Nous ne sommes pas trop de quatre personnes pour répondre à la demande. Nos chiens médiateurs sont très sollicités par des enfants valides ou non, tandis que les parents nous inondent de questions. Le choix d’un chien s’effectue au coup de cœur, nous révélant beaucoup sur la personnalité du meneur ! Ainsi, les parcours s’enchaînent avec Chewba (berger australien) attirant les téméraires, Haven (ckc) rassurant les plus timorés, Jenna (ckc) donnant du fil à tordre aux plus déconcentrés. Pendant ce temps, Câline, la plus expérimentée, joue les stars de la perfection. Le soleil décline, le rythme se ralenti peu à peu.

La fatigue se fait sentir pour tout le monde. Nous proposons une balade délassante pour nos chiens. Avant de ranger, Daphné et moi, prenons le temps de nous éclipser, afin d’aller à la découverte de ce festival. Il est un peu tard, et cela me laisse pleine d’envies… Le festival T’CAP, c’est une échappée belle qu’il faut saisir.

Une promesse riche d’idées, de rencontres et d’échanges pour tous, « handicaps ou pas », c’est sûr, il faudra revenir.

Sophie, Intervenante en Médiation Animale pour Coeur d’Artichien

Share Button

Paris, capitale de la médiation animale pour l’IHAIO (congrés international sur le médiation animale)

mercredi, 13 juillet 2016, 6:24 | Catégorie : Chien médiateur, La médiation Animale

Share Button

IHAIO Paris mediation animaleBonjour,

On partage avec vous aujourd’hui, un article d’actualité. En effet actuellement se déroule le congret le plus important dans le monde sur la relation homme-animal et plus particulièrement sur la médiation animale.

L’article a été trouvé sur le site Wamiz : http://wamiz.com/chiens/actu/paris-capitale-mediation-animale-8217.html. Je vous invite à vous rendre sur leur page pour répondre au petit sondage qu’ils proposent à la fin de leur article. 

Vous souhaitez suivre notre actualité ? Venez cliquer sur « j’aime » de notre page Facebook Coeur d’Artichien : https://www.facebook.com/coeurdartichien/

La conférence de The International Association of Human-Animal Interaction Organizations (IAHAIO), dédiée à l’étude des interactions entre l’homme et l’animal, a lieu tous les trois ans. Elle se déroule pour la première fois cette année à Paris qui devient, pendant trois jours (du 11 au 13 juillet), la capitale mondiale de la médiation animale.

C’est au Centre des congrès de la Cité des Sciences que s’est tenu, ce 11 juillet, un atelier autour de la médiation animale organisé par Mars Petcare, la Fondation Adrienne et Pierre Sommer, ainsi que Wamiz. A cette occasion, de grands noms de la médiation animale étaient réunis : Marie-José Enders-Slegers, présidente de l’IAHAIO, le Professeur Hubert Montagner, psycholophysiologiste, le Docteur Caroline Gilbert, vétérinaire et éthologue et Myriam Cohen-Welgryn, PDG de Mars Petcare & Food France. L’occasion de dresser un état des lieux de la médiation animale dans l’Hexagone.

Comment mieux intégrer la médiation animale en France ?

Marie-José Enders Slegers est la présidente de l’IAHAIO. Elle travaille au Pays-Bas où elle a réussi à faire dialoguer et collaborer des personnes d’horizons très divers : policiers, vétérinaires, éthologues, et législateurs ont travaillé ensemble sur la question de la relation entre l’Homme et l’animal. C’est à cette même démarche qu’il faudrait aboutir en France, suggère-t-elle, pour que les animaux puissent accompagner les personnes en difficulté qui en ressentent le besoin, que ce soit à l’hôpital, en maison de retraite, à l’école, dans des centres spécialisés ou dans tout autre lieu public.

Pour le Professeur Hubert Montagner, psychophysiologiste, il est « capital mais pas encore acquis » de conceptualiser le terme de « médiation animale » au-delà-même de sa définition, pour la faire avancer et mieux l’intégrer dans la société. Ce procédé passe avant tout par une meilleure compréhension de l’animal que l’on met en présence de l’humain, une meilleure prise en compte des émotions de chacun (de l’Homme comme de l’animal), de leur environnement global, du moment et du lieu de leur rencontre.
L’opinion du Docteur Caroline Gilbert, vétérinaire et éthologue, vient corroborer le point de vue du Professeur Montagner. « L’important dans la médiation animale, explique-t-elle, est de prendre en considération le bien-être de l’animal ». Ce respect du bien-être passe notamment par « la sélection des animaux les plus à même de pratiquer la médiation animale ». Il s’agit donc de les sélectionner en fonction de leur « tempérament ».

L’animal, vecteur de bien-être pour l’humain
« L’animal est une formidable occasion de créer un lien d’attachement et d’apaisement », a affirmé le Professeur Montagner lors de la conférence. De cet apaisement mutuel entre l’Homme et l’animal naît ce lien d’attachement, et le partage émotionnel qui en découle. Et c’est le regard qui joue un rôle essentiel dans ce processus : « Le chien est en quête du regard de l’enfant. Il n’y a qu’à voir la façon dont il le regarde lorsqu’il rentre de l’école. Le chien mange l’enfant du regard », a insisté le Professeur.
C’est justement parce que « l’animal nous fait du bien » que Mars Petcare travaille à « rendre leur monde meilleur. » Notamment en contribuant à la recherche scientifique via le centre Waltham (qui étudie les relations entre l’animal de compagnie et l’Homme), comme l’a rappelé Myriam Cohen-Welgryn.

Un prix pour la médiation animale
Afin de mettre en lumière les projets de médiation animale mis en pratique par des particuliers, Mars Petcare, la Fondation Adrienne et Pierre Sommer et Wamiz se sont associés afin de décerner le prix « A better world for pets ». Celui-ci a été remis, à l’issue d’un vote départageant vingt-et-une candidatures, à deux projets : la médiation animale au sein d’une maison de retraite, et la médiation animale dans une école pour enfants de tout horizon.

Un prix spécial a également été attribué à l’association Handi’chiens, qui forme des chiens d’assistance pour des personnes en situation de handicap et depuis peu, des chiens destinés aux personnes épileptiques. Autant de pratiques de la médiation animale aussi diverses que variées, qui tendent à se démocratiser en France… à condition qu’on le leur permette !

Share Button

Colloque médiation animale : programme détaillé des Automnales 2016 Licorne et Phénix

jeudi, 7 juillet 2016, 10:49 | Catégorie : La médiation Animale, Licorne et Phénix

Share Button

Vous souhaitez suivre notre actualité sur facebook, venez cliquer sur le « j’aime » de notre page Facebook Coeur d’Artichien : https://www.facebook.com/coeurdartichien/

licorne et phenixBonjour à tous et toutes,

Les Automnales sont désormais un incontournable au sein de Licorne & Phénix, association française pour la médiation animale mais aussi pour tous les acteurs de la médiation animale dans l’espace francophone.

Le septième colloque aura lieu dans le sud-est de la France, à Martigues, le 3 décembre 2016. L’équipe Licorne et Phénix cherchera notamment à mieux connaitre les pratiques de médiation animale à l’international à travers des conférences et des ateliers à thème menés par différents intervenants de qualité.

Pour Licorne et Phénix 

S’ouvrir sur les pratiques au-delà de nos frontières, c’est réfléchir ensemble, c’est s’enrichir de la différence. 

Ils ont le plaisir de vous présenter le programme détaillé de la journée, le bulletin d’inscription et les informations pratiques pour participer aux 7èmes Automnales.

Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le lien suivant : http://www.licorne-et-phenix.org/automnales-2016-3-decembre-martigues-programme-et-bulletin-dinscription/

Share Button

La semaine bleue vous connaissez ?